Lâcher la colère.

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La colère est un bon exemple pour commencer parce que c’est une émotion très forte et quelque chose que beaucoup de gens ne veulent pas prolonger. En effet la personne à qui ça fait vraiment du mal, c’est vous ! Bien entendu, il y a des moments où il est très naturel d’être en colère et cela serait malsain de ne pas l’exprimer ou de vous permettre de ressentir cette forte émotion. Mais bien que ce soit naturel de l’expérimenter, il est bon de développer une conscience , à savoir si la colère est très utile et si les vous fait sentir mieux ou si au contraire elle amène de la souffrance, de l’agitation …

Quand vous commencez à développer votre concentration de l’esprit et que vous êtes capables de regarder intérieurement pour contempler quelle sorte de personne vous êtes , alors vous commencerez à avoir le temps et la distance dont vous avez besoin pour regarder votre colère, plutôt que d’être consumé par elle dans le moment. Si vous ne donnez pas à votre esprit un certain entrainement, alors une émotion comme la colère peut facilement vous contrôler comme si elle était très bonne à capturer vos moments d’inconscience. Vous pourriez même être conscients de votre vif tempérament mais vous sentir désarmé à le maitriser, car il n’y a pas le temps de vérifier d’ou vient la colère dans le feu de la réaction à une situation particulière. Donc en premier, n’essayer pas de supprimer la colère quand elle arrive, mais commencez à la noter, et observez sa source et ses caractéristiques. Pourquoi certaines choses semblent presser des boutons en vous, alors que d’autres non ? qu’est ce qui vous met en colère ? les mots ? les actions ?   Comment ils peuvent dire ça ? Comment ils peuvent faire des choses pareilles ? Ou peut-être c’est quand vous vous sentez sans pouvoir sur une situation : quand le bus démarre alors que vous arrivez à l’abri pour aller au lycée. Au petit déjeuner, habitué à prendre un bon pain beurré, quelqu’un a oublié d’aller chercher du pain, vous deviez regarder une émission à la télé mais votre ami vous a mis en retard, vous la loupez … Toutes ces choses peuvent s’accumuler et être objets de sentiments de colère.

C’est la vie dans le monde réel, et cela ne va pas forcément dans un  plan où tout coule de source. Certains jours, on se sent comme si le monde entier était contre nous. Mais c’est ce que nous faisons de notre colère qui fait la différence entre, nous brûler avec ou la calmer. Si quelqu’un vous a pourri la journée et que vous êtes furieux contre lui, vous pouvez lui crier dessus en colère. Mais quelle réponse cela va donner , Peut être vous allez le rendre en colère aussi sans qu’il s’arrête, ou la personne va se sentir embarrassée et va vouloir quitter les lieux . D’une autre façon , vous pouvez rester tranquille , mais votre colère est bien là, si présente que n’importe qui autour de vous peut la sentir. La aussi , vous garder cette sensation de chaleur. Donc quand vous sentez ça, prenez un peu de temps pour la regarder . Pourquoi vous sentez la colère et d’où elle vient ?  Il peut y avoir une combinaison de facteurs externes et des conditions en vous qui favorisent ce sentiment – être fatigué(e), ou vouloir exactement ce que vous avez souhaité.

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Trouver l’équilibre entre parler dans un  sens positif ou utiliser des mots comme des armes n’est pas toujours facile, mais il faut essayer pour apaiser nos esprits et pour le bonheur des gens autour de nous. Au début, il peut être très difficile de contrôler votre tempérament, mais quand vous commencer à voir les résultats – la paix de votre esprit, les meilleures relations avec vos parents, vos amis, vos professeurs …- vous comprendrez que c’est du à la pratique.

Certaines pratiques développées dans ce blog, aident vraiment au lâcher prise sur la colère . Comme se concentrer sur la respiration, qui peut diminuer les battements du coeur, en calmant le corps on calme l’esprit.

La méditation de l’appréciation, nous aide à recadrer l’esprit avec une vue plus positive sur la vie. En se concentrant sur les choses positives, on diminue l’impact des choses négatives et donc on est moins rapide à se tourner vers la colère.

La contemplation du changement nous aide aussi beaucoup. Nous développons notre faculté d’aller dans le sens du courant, contourner les obstacles plutôt que de les heurter.

C’est bon aussi de penser à nous aider à être un peu moins « speed  » pendant notre journée, de façon à avoir plus de temps et d’espace pour laisser notre colère diminuer d’intensité.  Avoir une bonne nuit de sommeil nous aide aussi se sentir plus frais et moins agité au réveil.

Passer du temps à regarder intérieurement dans la réflexion sur soi, nous permet d’explorer notre colère sous un autre angle, l’angle intérieur, la colère qui provient de nous plutôt que de circonstances extérieures « qui nous rendent » colériques. Une mauvaise note au lycée ou une mauvaise appréciation peut nous mettre en colère et alors nous regardons pourquoi et nous comprenons comment ne pas trainer cette colère en rentrant chez soi et comment ne pas la faire subir aux autres.